Un faux positif est une alerte de sécurité générée à tort par des outils comme le SIEM, l’EDR ou le NDR : une activité normale (ex. : mise à jour logicielle, transfert de fichier) est alors interprétée comme une menace, ce qui surcharge les analystes et détourne l’attention des véritables incidents.
Pourquoi les faux positifs posent problème ?
Un excès de faux positifs provoque une fatigue des analystes, ralentit la réponse aux incidents réels et augmente le risque de passer à côté d’une alerte critique. L’ajustement des règles de détection, la contextualisation et l’usage de l’intelligence artificielle sont essentiels pour limiter leur fréquence.
Chiffres-clés
Selon le Rapport sur l’état de la menace 2024-2025, 2 % des événements détectés par le SOC sont classés comme faux positifs après analyse.
Qui est concerné ?
Toutes les organisations équipées d’un système de surveillance automatisé (SIEM, EDR, SOC) sont concernées. La gestion des faux positifs est un enjeu central pour garantir l’efficacité opérationnelle et la réactivité des équipes de sécurité.